Café science VIH/SIDA 2010-2020 : Perspectives pour la prochaine décennie (multimédia)

Débat sur les perspectives en recherche, éthique et santé sexuelle sur le VIH/SIDA

Remerciements à l’Université Concordia, à l’Université McGill et à l’Hôpital général juif
pour avoir fait passer le mot !

Pour marquer la journée mondiale du SIDA, le Centre universitaire de santé McGill a invité le grand public à une édition spéciale du Café Science le 30 novembre 2010. L’événement a eu lieu dans l’atmosphère détendue du Café de l’Usine C, où le public a pu débattre et échanger avec des experts renommés sur les perspectives en recherche, éthique, éducation et prévention.

Cette soirée a été l’opportunité d’en apprendre plus sur les dernières avancées en recherche et les futurs projets, les nouveaux enjeux éthiques VIH / Sida ainsi que les défis et perspectives en prévention et éducation.
Revivez la discussion en visionnant les vidéos ci-dessous et gardez un œil sur le site www.cusm.ca, nous vous tiendrons au courant de nos prochains Cafés !

Liens des vidéos :   

1. Dr Norbert Gilmore

2. Dre Nicole Bernard

 

3. Dr Jean-Pierre Routy

4. Dre Viviane Namaste
 
Discussion links:
 

Q & R 1

Q & R 2

Q & R 3

Q & R 4

 

Dr Norbert Gilmore,
clinicien au CUSM et directeur associé du Centre SIDA McGill, Hôpital général Juif


 

Dre Nicole Bernard,  
chercheuse en infection & immunité, Institut de recherche du CUSM



Dr Jean-Pierre Routy,  
hématologue au CUSM et chercheur en infection & immunité, Institut de recherche du CUSM




Dre Viviane Namaste,  
chaire de recherche sur le VIH/sida et la santé sexuelle, Université Concordia



Q & R 1
1. On met beaucoup l’accent en ce moment sur le fait de révéler son statut VIH avant d'avoir une expérience sexuelle; en fait il est maintenant jugé illégal de ne pas le faire. Quelle est votre opinion là-dessus ?



Q & R 2
2. En tant que pharmacien qui travaille au sein de la communauté, je trouve frustrant de ne pas pouvoir divulguer la médication d'un patient à son médecin sans son consentement. Je crains que cette confidentialité conduise à un mauvais traitement du patient. Existe-t-il une solution pour ce cas là ?
3. J'ai entendu parler d'études qui montrent des résultats positifs concernant l'utilisation de microbicides et des réservoirs du virus pour traiter le VIH/Sida. Où en sommes-nous au niveau de l'utilisation de ces formes de traitement préventifs ?



Q & R 3
4. Au Québec, nous avons un comité qui s'occupe de la prévention du VIH/Sida. Dans ce comité nous trouvons 25 médecins experts et rien qu'un seul représentant de la communauté. La prévention étant surtout une question de pratiques, pourquoi vous (les médecins), avez mis de côté les représentants des sciences sociales ?



Q & R 4
5. Dans les pays du tiers monde, la stigmatisation du VIH est si élevée qu'on voit une réaction très négative contre les cliniques spécialisées s'occupant des personnes infectées par le VIH/Sida. Pourtant, ici cela ne semble pas poser de problème. Selon vous, qu'est-ce qui explique cette différence ?
6. Est-ce que la recherche sur le VIH/Sida nous a permis d'en savoir plus sur le fonctionnement du système immunitaire ?
6b. Est –ce que les découvertes qui ont été faites peuvent servir à mieux comprendre les mécanismes de défense de notre corps face à d’autres maladies comme le cancer, par exemple ?