Comme tous les nouveaux parents, Imad Obeid et son épouse étaient ravis de la naissance de leur premier fils, Mahdi. Mais très rapidement, cette joie fut assombrie par une découverte inquiétante : Mahdi souffrait d’une malformation du crâne qui pouvait non seulement être dangereuse, mais aussi le défigurer.
Un nouvel espoir naît grâce à la collaboration et à l’innovation
Heureusement pour la famille Obeid, une nouvelle équipe multidisciplinaire à l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM se spécialise dans le traitement des malformations craniofaciales, qui affectent environ un enfant sur 2500 au Québec. Cette équipe de 19 spécialistes en neurochirurgie, pédiatrie, médecine dentaire, génétique, otorhinolaryngologie et ophtalmologie, dirigée par les docteurs Mirko Gilardino, chirurgien plastique, et Broula Jamal, orthodontiste, fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’assurer que les enfants souffrant de ce type de condition aient les meilleures chances possible de mener une vie normale.
Dans le cas de Mahdi, qui n’avait alors que huit mois, les équipes de chirurgie plastique et de neurochirurgie ont pratiqué une chirurgie complexe qui a duré six heures. L’opération a été un succès total, et le couple Obeid élève maintenant un jeune garçon normal, heureux et en santé.
Le nouvel Hôpital de Montréal pour enfants : se surpasser sans cesse
Des réussites comme celle-là surviennent tous les jours dans l’enceinte de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Mais ses bâtiments ont plus de 50 ans d’âge et n’ont pas été conçus pour recevoir les technologies complexes et les équipements de pointe qu’on utilise pour pratiquer des opérations comme celle de Mahdi.
C’est là qu’intervient le nouvel Hôpital de Montréal pour enfants au campus Glen du CUSM. Ses toutes nouvelles salles d’opération ultramodernes, conçues pour abriter les équipements chirurgicaux et d’imagerie les plus sophistiqués, permettront à des médecins comme le docteur Gilardino d’avoir à leur disposition les meilleurs outils pour venir en aide à des enfants comme Mahdi.
« Rien n’est plus satisfaisant que de donner à un enfant gravement malade la chance de devenir un adulte fonctionnel et en bonne santé, a déclaré le docteur Harvey Guyda, directeur général adjoint de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Le nouvel hôpital du campus Glen nous fournira tous les outils nécessaires pour nous assurer que le plus grand nombre possible d’enfants et de parents sortent de chez nous en sachant qu’ils n’auront probablement pas besoin d’y revenir. »
On a conçu le nouvel Hôpital pour enfants en tenant compte des besoins de ses jeunes patients. Des chambres individuelles avec des espaces confortables pour la famille aideront à contenir les infections, tout en permettant aux parents de tenir compagnie à leur enfant et de passer la nuit avec lui. Des unités de malades hospitalisés conçues pour être très fonctionnelles aideront le personnel infirmier à surveiller les patients plus facilement et à intervenir très rapidement auprès d’eux. Des couleurs gaies, des matériaux apaisants et des déplacements faciles réduiront le stress lié à une hospitalisation. De plus, dans l’un des environnements pédiatriques les plus avancés en Amérique du Nord, le personnel soignant compétent de l’Hôpital de Montréal pour enfants sera en mesure de renvoyer à la maison, à l’école ou auprès de leurs amis davantage d’enfants comme Mahdi, rayonnant de santé.
Un meilleur avenir commence maintenant
La construction du nouvel Hôpital de Montréal pour enfants commencera avant la fin de l’année. « Il y a bien longtemps que nous attendons notre nouvel hôpital, dit le docteur Guyda. C’est un moment que parents et enfants doivent célébrer partout à Montréal, au Québec et au Canada. »
Les enfants comme Mahdi ne se souviendront jamais du nouvel Hôpital pour enfants, mais les parents comme les Obeid ne l’oublieront jamais.
« Le nouvel hôpital du campus Glen nous fournira tous les outils nécessaires pour nous assurer que le plus grand nombre possible d’enfants et de parents sortent de chez nous en sachant qu’ils n’auront probablement pas besoin d’y revenir. »







