Martin Olivier, PhD
Au cours de l’évolution, les agents pathogènes ont élaboré diverses stratégies pour échapper à la réaction immunitaire innée et adaptative de l’hôte. Dans les dix dernières années, des études menées dans mon laboratoire ont établi, notamment, que les parasites protozoaires Leishmania sp. peuvent infecter les macrophages et survivre dans ce milieu hostile. Pour exercer cette action, ce parasite a la faculté de modifier les voies de signalisation de l’hôte pour inhiber l’activation d’une multitude de fonctions microbicides de l’hôte. Nous avons établi que ce processus fait intervenir l’activation de molécules de régulation négative telles que les phosphotyrosine-phosphatases SHP-1. Nous cherchons à approfondir notre connaissance des mécanismes auxquels obéit ce processus cellulaire et à découvrir d’autres processus de régulation négative. Nous visons à établir si cette modulation de la signalisation de l’hôte par les agents pathogènes s’est conservée au cours de l’évolution chez d’autres parasites protozoaires, notamment ceux qui sont responsables de la trypanosomiase et de la malaria.Signalisation, phosphotyrosine-phosphatase, macrophage, interféron, facteur de transcription, malaria, leishmania, interaction hôte-pathogène, mise au point de vaccins, adjuvant immunologique


