Endocrinologie, diabète, nutrition et maladies rénales

Responsables: 
Stéphane Laporte, PhD
Responsables: 
Simon Sipen Wing, MD

L’axe de l’endocrinologie, du diabète, de la nutrition et des maladies rénales regroupe une équipe diversifiée de chercheurs qui, en collaboration avec des chercheurs fondamentaux et épidémiologistes, forme la plus grande division d’Endocrinologie et Métabolisme au Canada et l’une des plus complètes en Amérique du Nord.

Dans cet axe, les chercheurs étudient un large éventail de troubles, notamment les maladies rénales, les cancers hormonaux-dépendants et le diabète, qui sévit actuellement dans le monde à l’état épidémique et touche plus de 2 millions de Canadiens. L’axe a développé une force particulière en biochimie et en biologie cellulaire des récepteurs hormonaux et des voies de signalisation associées, ainsi que dans les analyses génétiques de la façon dont la variation des séquences de l’ADN module les risques de maladies. Les chercheurs font appel à une vaste panoplie d’outils conceptuels et méthodologiques et ils utilisent des technologies comme le génotypage à haut débit, la protéomique, la spectrométrie de masse et les modèles animaux transgéniques et knock-out.

Le volume clinique considérable de patients au CUSM représente toujours une ressource précieuse pour la recherche épidémiologique clinique sur les maladies endocrines. Les chercheurs de l’axe ont identifié les mécanismes moléculaires importants du diabète, des maladies rénales et neurodégénératives, qui ont ouvert la voie à des stratégies thérapeutiques potentielles qu’ils appliquent dans des études cliniques à large échelle. Ce processus fait partie de notre philosophie de transfert du laboratoire à la clinique, qui fait rapidement bénéficier les patients des derniers progrès de la recherche.

La création du Centre de recherche sur le diabète de Montréal (CRDM) a suscité de nouvelles collaborations fructueuses entre les chercheurs de l’axe et ceux de l’Université McGill, de l’Université de Montréal, de l’Université Laval et de l’Université d’Ottawa. Ces collaborations ont permis l’identification de gènes de prédisposition au diabète, en vue d’élucider la relation entre l’obésité et le diabète et de caractériser les défauts moléculaires dans la signalisation des récepteurs de l’insuline.