Reproduction humaine et développement

Responsables: 
Hugh Clarke, PhD
Responsables: 
Paul Goodyer, MD

La recherche de l’axe de la reproduction humaine et du développement est orientée sur les bases génétiques et physiologiques de la reproduction et de l’infertilité et sur la biologie du développement. Les chercheurs de l’axe se penchent sur de grandes questions qui touchent actuellement la société, par exemple le déclin des taux de fertilité, les troubles du développement qui se manifestent au cours de la grossesse et la relation entre les toxiques environnementaux et l’infécondité.

L’un des grands champs d’intérêt de la recherche clinique de l’axe porte sur l’amélioration de la procréation assistée. Le Centre de reproduction McGill a élaboré des méthodologies inédites dans le domaine des techniques de procréation assistée, notamment une nouvelle technique de congélation des ovocytes, la vitrification, qui a permis à des femmes de préserver leurs ovocytes en vue d’une fertilisation ultérieure. Avantage important, la vitrification des ovocytes ouvre un espoir aux patientes atteintes d’une maladie grave, le cancer par exemple, que la chimiothérapie rend infertiles.

Les chercheurs de l’axe de la reproduction humaine et du développement sont des chefs de file dans le domaine des cellules souches spermatogéniques. S’agissant de la procréation masculine, l’approfondissement des connaissances embrasse des projets sur les déterminants des facteurs régulant le développement des cellules germinales, de la cellule souche spermatogoniale au sperme. Les chercheurs de l’Institut de recherche du CUSM examinent en particulier comment les agents environnementaux et thérapeutiques endommagent les cellules germinales, ce qui entraîne l’infertilité, le cancer ou des spermatozoïdes défectueux qui peuvent transmettre leurs altérations à la progéniture.

Dans le domaine de la procréation féminine, les chercheurs de l’axe pratiquent dans les unités de néonatologie et au Centre de reproduction McGill, établissement de réputation mondiale. Ils y collaborent avec des chercheurs fondamentaux qui explorent l’infertilité dans les modèles animaux et par la biologie moléculaire du développement. Ces collaborations donnent lieu à la mise au point de procédures et de traitements médicaux d’avant-garde. Le Centre de reproduction McGill a réalisé la première greffe d’ovaire réussie, procédure désormais offerte aux patientes du CUSM. Cette compétence confirmée des chercheurs de l’axe, jointe aux progrès issus de leur recherche, est en voie de transformer la médecine de la procréation et du développement dans le monde entier.