Le CUSM dans les médias | 3 au 7 avril 2017

L’exercice ou le repos après une commotion?L’exercice ou le repos après une commotion?

Le repos est souvent le traitement de première ligne recommandé après une commotion. Toutefois, depuis quelques années, le repos complet en attendant la guérison n’est plus une évidence. L’activité physique est désormais considérée comme un volet acceptable du plan de traitement global, particulièrement dans les quelques jours suivant l’incident. Pour des spécialistes des commotions comme Scott Delaney, médecin d’urgence et médecin sportif au Centre universitaire de santé McGill, l’idée que l’exercice n’est pas aussi néfaste qu’on le croyait n’est pas vraiment nouvelle. Vous en saurez davantage dans la Montreal Gazette.

La réprobation liée au genre et l’alcoolisme La réprobation liée au genre et l’alcoolisme

Jusqu’à récemment, on ne savait pas grand-chose de la relation des femmes à l’alcool, même si leur surconsommation d’alcool augmente régulièrement depuis des années. La plupart des études sur l’alcoolisme réalisées depuis cent ans ne portent que sur des hommes. C’est un problème. Dans la majeure partie de l’Amérique du Nord, les experts en sont venus à constater que, pour être efficaces, les méthodes thérapeutiques doivent être adaptées aux besoins des femmes. Par exemple, ici à Montréal, un groupe d’entraide de femmes toxicomanes se réunit deux fois par semaine sous la supervision du CUSM. Dans le site Web, on explique que, parce que la violence contre les femmes est généralement infligée par des hommes et qu’elle est étroitement liée aux toxicomanies chez les femmes, « il est important d’offrir un environnement sûr et favorable où la dynamique entre les hommes et les femmes ne joue pas un rôle ». Plus d’information dans The Link.

Comment protéger votre voixComment protéger votre voix

Les cordes vocales sont l’un des organes les plus utilisés de l’organisme et, à bien des égards, l’un des plus négligés. À l’approche du Jour mondial de la voix, le 8 avril, la docteure Karen Kost, directrice des cliniques de la dysphagie et de la voix du CUSM, explique comment protéger notre voix. Pour connaître les détails, lisez l’article de CTV Montreal.

 

Dissiper les mythes sur le diabète pour réduire les préjugésDissiper les mythes sur le diabète pour réduire les préjugés

Le diabète est causé par les mêmes facteurs que de nombreuses autres maladies chroniques, mais il est le seul à susciter le blâme et les préjugés, généralement à cause d’une mauvaise compréhension de la maladie. « Les personnes atteintes du diabète ont des difficultés et un régime à respecter au quotidien pour protéger leur future santé. De plus, ils peuvent se sentir exclus ou rejetés. Il est essentiel d’aborder les préjugés pour favoriser leur santé et leur bien-être », explique la docteure Kaberi Dasgupta, une médecin-chercheuse à l’Institut de recherche du CUSM dont les récents travaux sur les préjugés liés au diabète chez les personnes atteintes du diabète de type 1 ont été financés par Diabète Canada. Vous en saurez plus, en anglais, dans le site Diabetes.ca.

La bonne humeur est dans l’assietteLa bonne humeur est dans l’assiette

Soyons honnêtes : quand on souffre de dépression ou d’anxiété, engouffrer un sac de chips ou une barre de chocolat paraît plus intuitif que de se concocter un bon petit plat santé. L’intuition est trompeuse : le lien entre bonne alimentation et bonne santé mentale est clair. Cependant, nous avons soumis l’étude à la Dre Nancy Low, psychiatre au programme des troubles de l’humeur au CUSM. Elle a noté quelques faiblesses : les participants du « groupe nutritionnel » étaient plus nombreux que ceux du groupe témoin à être sous médication et, contrairement à ces derniers, ils ont eu droit à des entretiens de motivation et à des ateliers sur la pleine conscience. Pour en savoir plus, visitez La Presse.