C'est la Semaine nationale des soins infirmiers

C'est la Semaine nationale des soins infirmiers et nous pensons que nos infirmières au CUSM sont les meilleures dans le monde!

C'est la Semaine nationale des soins infirmiers et nous pensons que nos infirmières au CUSM sont les meilleures dans le monde! Merci pour le dévouement, l'expertise et la compassion dont vous faites preuve quotidiennement.
 

Cette semaine, nous vous présenterons certaines de nos merveilleuses infirmières à travers le CUSM.  

Anne Choquette
Anne Choquette

Anne Choquette

Pour l’infirmière clinicienne spécialiste Anne Choquette, c’est l’amour de la profession qui la guide dans sa détermination à s’assurer que la nouvelle unité d’hémato-oncologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants et le centre de jour adjacent du site Glen réponde aux besoins des patients, des membres de leurs familles et du personnel.
 
Depuis le dévoilement des plans d’architecte du nouvel hôpital, Anne doit s’assurer que les architectes et planificateurs responsables de la conception et de la construction comprennent le fonctionnement de l’unité de même que les besoins des patients. 
« C’est une expérience extraordinairement enrichissante, dit Anne Choquette. Être impliquée dans un projet d’une telle envergure, c’est une occasion qui survient une fois dans une vie. Je suis fière d’y contribuer. »
 
Bien sûr, elle reconnaît que le fait de devoir repenser complètement la façon de travailler des infirmières crée parfois des inquiétudes, mais elle accepte avec enthousiasme cet énorme défi qu’elle entend relever en assurant un dialogue constant entre ses collègues de l’unité et ceux des autres départements afin de trouver un terrain d’entente.
 
« Il est tout à fait normal de craindre les changements et ses impacts, estime-t-elle. Mon rôle consiste à examiner dans le détail nos pratiques et à suggérer des modifications afin que l’équipe soit plus efficace, puis d’expliquer les raisons pour lesquelles nous devons abandonner le statu quo et mettre en œuvre de nouvelles pratiques. »
 
Grâce à sa longue expérience de travail à l’Hôpital de Montréal pour enfants, qui l’a amenée à travailler au sein de plusieurs unités et départements, Anne a développé des liens solides avec les directions des soins infirmiers et cliniques de tout l’hôpital et de collaborer étroitement avec tous afin de solutionner les problèmes.
 
« Je suis très fière qu’on m’ait demandé de remplir de nouveau rôle et d’assumer une telle responsabilité, affirme-t-elle. Ce nouveau mandat m’a ouvert des perspectives en me permettant d’œuvrer à l’extérieur de l’unité et de voir les pratiques novatrices qui ont cours ailleurs. »

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Kathy Riches
Kathy Riches

Kathy Riches

À titre d’infirmière clinicienne au sein de la clinique externe sur l’asthme pour adultes de l’Institut thoracique de Montréal (ITM), Kathy Riches soigne les patients aux prises avec l’asthme de 17 à 97 ans.

« Il est difficile de vivre normalement après avoir reçu un diagnostic de maladie chronique. Pour s’adapter, il importe de bien comprendre la condition en question », explique Kathy. « La bonne gestion de l’asthme se fait grâce à l’éducation, en aidant le patient à apprendre comment contrôler ses symptômes en minimisant l’exposition aux déclencheurs et aux irritants dans son environnement et en prenant régulièrement des médicaments de contrôle. » Il est également important d’inclure la famille dans le processus puisque les changements requis pour mieux gérer l’asthme peuvent avoir un effet sur tout un chacun.

Cette infirmière d’expérience a travaillé au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) pendant près de 25 ans au sein de plusieurs départements. Elle a commencé à s’intéresser à la médecine respiratoire en travaillant avec les médecins spécialisés dans ce domaine au sein des cliniques externes de l’Hôpital Royal Victoria (HRV), incluant le Dr Kevin Schwartzman. « Kathy correspond à la définition même des soins aux patients dans ce qu’elle a de plus véritable », affirme le Dr Schwartzman. « Elle combine dévouement complet envers ses patients et ses collègues (de tous les domaines) à une expertise clinique inégalée. Et elle est la représentation même de la chaleur, de la gentillesse et de l’humour, ce qui fait qu’il est si agréable de travailler avec elle. »

Kathy travaille souvent avec d’autres unités et avec des partenaires externes, incluant la nutrition clinique, le travail social, les CLSC, la physiothérapie, l’ergothérapie et l’inhalothérapie. Elle aime l’ambiance de collaboration qui règne au CUSM et anticipe avec enthousiasme de se retrouver dans un nouvel établissement sur le site du Glen à proximité des autres équipes pluridisciplinaires. À titre de membre du comité responsable de l’implantation du nouveau système de prise de rendez-vous au Glen, elle est heureuse de contribuer à ce projet grâce à son expertise clinique.

« Je suis très heureuse de travailler pour une organisation où les infirmières et les infirmiers sont reconnus comme des membres importants de l’équipe », déclare Kathy. « On nous encourage à continuer d’apprendre les uns des autres et nous sommes incités à évoluer continuellement par le concours de l’éducation permanente. »

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Celestin Ouffoue
Célestin Ouffoue

Célestin Ouffoue

Jeune infirmier entièrement dévoué à son travail et à ses patients, Célestin Ouffoue cumule deux années d’expérience au Centre universitaires de santé McGill. Ayant d’abord travaillé à l’Institut thoracique de Montréal, aux soins aigus respiratoires et aux soins de longue durée, il fait le saut à l’Hôpital de Lachine en juillet 2013, à l’unité de médecine chirurgie. Ces différentes expériences lui permettent de se familiariser, en peu de temps, avec différentes approches, tâches et techniques  de soins.

Lorsqu’on lui demande ce qu’il aime de son travail, il répond « j’aime tout», en riant. « Mais je pense que le plus satisfaisant c’est de voir quelqu’un retourner à la maison en bonne santé. »

Extrêmement poli et attentionné,  Ouffoue considère que le savoir-être est complémentaire au savoir-faire et qu’il contribue à la qualité des soins. Il veille à jumeler les deux lorsqu’il prodigue des soins aux patients. «Par exemple, j’essaie de me mettre dans la peau du patient et de trouver les mots pour pouvoir détendre l’atmosphère et amener le patient à sourire.» dit-il.


«Je pars du principe que, quand on est fidèle dans les petites choses, on peut avoir la gestion de grandes choses. Tout ce que je fais, j’essaie de le faire avec beaucoup de fidélité» affirme-t-il.

Ce qu’Ouffoue souhaite pour le futur, c’est de continuer à trouver des opportunités d’apprentissage, afin de pouvoir continuer à se développer. Il se dit très satisfait de la confiance que ses supérieurs lui ont accordée et des défis qui lui ont été confiés, comme celui de travailler en chirurgie d’un jour ou d’être précepteur auprès des étudiants. «La motivation et le désir  d’avancer, de donner de meilleurs soins, sont aussi alimentés par nos encadreurs» dit-il, reconnaissant.


Un brin philosophe, il lance «Les rêves, c’est ce qui nous fait vivre». D’ici cinq ans, il aura peut-être fini son bac, puisqu’il suit des cours à temps partiel à l’Université de Montréal. Un jour, il aimerait bien pouvoir faire de la recherche…  «Une autre des raisons qui m’a amené à choisir le CUSM» ajoute-t-il.

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Debbie Watson
Debbie Watson

Debbie Watson

Dans les années 1980, Debbie Watson a suivi les traces de sa sœur, déjà infirmière, et a donc à son tour obtenu son diplôme d’infirmière de l’Université de Montréal. Elle a débuté sa carrière en 1986 au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), où elle a constamment à développer ses compétences.

En 2007, on lui a demandé de participer à un projet pilote mené par une équipe multidisciplinaire qui désirait créer un nouveau parcours nommé Rétablissement accéléré après une intervention chirurgicale (ERAS). Grâce à l’apport de Debbie Watson, le projet est devenu une initiative permanente et fut sélectionné comme l’une des six pratiques exemplaires en santé dans le cadre du processus d’évaluation par Agrément Canada en 2013. Le programme est un des éléments clés dans la transition prévue au CUSM en 2015 vers une pratique fondée sur des données probantes.

Travaillant en collaboration avec le Projet d’informatique médicale Molson de l’Université McGill, Debbie Watson aide, dans le cadre du parcours ERAS, à intégrer les données issues de la recherche aux textes et illustrations des dépliants éducatifs destinés aux patients. Ces dépliants expliquent aux patients qui subissent une chirurgie de jour tout ce qu’ils doivent savoir avant de se rendre à l’hôpital, notamment le moment et l’endroit où ils doivent se présenter, ce qu’ils doivent apporter et s’ils doivent être accompagnés, le déroulement de la procédure chirurgicale et ce qu’ils devront faire une fois revenus à la maison. 

Il est très important que ces renseignements soient bien compris par tous ceux qui sont concernés par l’intervention que doit subir le patient. « Par exemple, souligne Debbie Watson, nous savons maintenant que le patient qui doit subir une opération de jour n’est pas obligé de cesser de prendre du liquide à minuit la veille de la chirurgie. Ils peuvent cesser simplement quelques heures avant l’intervention et ne seront pas déshydratés une fois rendus à l’hôpital. »

Afin de s’assurer que ces nouvelles connaissances soient connues de tous ceux qui sont concernés, Debbie Watson est impliquée à toutes les étapes du développement des dépliants, que ce soit pour vérifier la justesse des renseignements, s’assurer que tous, personnel clinique comme préposés à l’admission, soient informées des données probantes.

« C’est un travail difficile, mais tellement intéressant, souligne Debbie Watson. C’est un travail qui exige à la fois de la créativité et des préoccupations scientifiques. Cela me passionne, et sincèrement, je n’ai pas l’impression de travailler. »

Pour en savoir plus sur les guides d’éducation des patients, veuillez consulter le site Éducation des patients du CUSM.

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Helen Fong
Helen Fong

Helen Fong

Pour Helen Fong, infirmière éducatrice pour le développement professionnel des soins infirmiers à l’Hôpital et l’institut neurologiques de Montréal (Le Neuro), la profession d’infirmière repose sur le partage de connaissances, l’apprentissage mutuel et l’évolution collaborative.

« Lorsque je suis arrivée au Neuro, il y a de cela maintenant 14 ans, je suis tombée en amour », dit-elle. « Les équipes étaient ouvertes d’esprit et prêtes à m’aider à grandir. L’ensemble de la culture du Neuro est ancrée dans l’éducation. »

À titre d’infirmière éducatrice, le rôle de Fong vise à créer, soutenir et favoriser l’éducation en plein cœur de notre transition. « Nous devons toujours acquérir de nouveaux outils et de nouvelles connaissances, surtout en pleine période de transformation vers le Nouveau CUSM 2015. », explique Fong. « En même temps, nous devons maintenir les meilleures pratiques, tout en créant des activités d’apprentissage et en demeurant à l’écoute des besoins quotidiens exprimés par notre personnel infirmier. »

Fong est également impliquée dans le Groupe de travail des consultations et procédures cliniques et le Groupe de travail de la pharmacie, où une plateforme multidisciplinaire composée de parties prenantes clés examine les défis et partage des idées au sujet des solutions proposées; mais son plus grand défi demeure la fusion de deux unités. « Considérant l’énormité du changement qui a lieu présentement, faire partie de la discussion au sujet de la pérennité des meilleures pratiques et prodiguer les meilleurs soins aux patients, tout en répondant aux besoins du personnel infirmier, c’est une expérience d’humilité », dit Fong. « Avoir le privilège d’en faire partie, c’est très inspirant. »

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Stella Racaniello
Stella Racaniello

Stella Racaniello

Lorsque Stella Racaniello, coordonnatrice du cheminement des patients aux services chirurgicaux de l’Hôpital Royal Victoria (HRV) du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), arrive au travail, elle peut commencer sa journée avec 15 patients qui ont besoin d’un lit chirurgical, mais seulement cinq lits de disponibles !

« Qu’est-ce que je fais, demande-t-elle ? Évidemment, je dois m’assurer que les patients sont admis rapidement dans les unités, mais je dois aussi m’assurer de leur transfert sécuritaire, pour que chacun d’eux soit admis dans une unité où il profitera des compétences cliniques qui correspondent le mieux à son diagnostic et à ses besoins. Je prends donc un peu de recul, j’examine l’ensemble de la situation de la mission chirurgicale, puis je me mets à établir des priorités. »

Madame Racaniello doit gérer le cheminement des patients au sein de la mission chirurgicale de l’HRV, c’est-à-dire le cheminement de tout patient qui a besoin d’un lit aux services de chirurgie et qui arrive du bloc opératoire, de la salle de réveil, de l’urgence, de l’USI, d’un autre hôpital, d’une clinique, de chez lui ou d’ailleurs. Parallèlement, elle collabore avec les équipes des unités chirurgicales pour planifier les congés et le suivi des patients qui sont hospitalisés plus longtemps.

Madame Racaniello essaie d’abord d’attribuer les lits disponibles aux patients en chirurgie d’un jour. Elle examine également les besoins des patients qui arrivent de l’urgence, et le temps qu’ils y ont passé. Elle vérifie les examens et les interventions dont les patients peuvent avoir besoin avant d’obtenir leur congé. « Je fais un suivi et m’assure qu’ils subissent leurs tests pour qu’ils puissent obtenir leur congé plus rapidement, ce qui améliore le cheminement des patients. »

Il y a deux ans, une partie du 5e étage du pavillon Ross (13 lits) de l’HRV a été transformée en unité de court séjour, ouverte du lundi au vendredi. Selon madame Racaniello, ce changement a amélioré le cheminement des patients, car l’équipe multidisciplinaire prend davantage conscience de la planification des congés dès l’admission. En effet, chaque patient ne doit pas être hospitalisé plus de 72 heures au sein de l’unité.

« Je suis comblée par ce poste, affirme madame Racaniello. Je n’ai plus de relations personnelles avec les patients, et je m’en ennuie, mais je trouve valorisant de tout faire dans ma journée pour qu’un patient n’attende pas plus longtemps qu’il le devrait. Je suis particulièrement heureuse quand il ne reste plus de cas d’opérations à l’urgence, qu’aucune opération n’est annulée au bloc opératoire et que les patients sont au bon endroit au bon moment, dans la bonne unité, auprès des personnes possédant les compétences voulues… »