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Le département de radio-oncologie du CUSM récompensé au Congrès annuel du Programme québécois de cancérologie

Le département de radio-oncologie du CUSM récompensé au Congrès annuel du Programme québécois de cancérologie | CUSM

Nous avons l’honneur d’annoncer que le département de radio-oncologie au Centre du Cancer des Cèdres au CUSM a été récompensé avec un Prix de cancérologie 2021.

Dans le cadre du congrès annuel « Ensemble, en réseau, pour vaincre le cancer » du Programme québécois de cancérologie qui a eu lieu le 18 et 25 novembre 2021, la présentation intitulée « Hypofractionner pour mieux soigner » a été sélectionnée pour un Prix de cancérologie 2021. La présentation a été créée par Christian Boisvert-Huneault, technologue en radio-oncologie et chef de service en radio-oncologie, Dr Fabio Cury, radio-oncologue, Dr Sergio Faria, radio-oncologue, Dre Carolyn Freeman, radio-oncologue, Dr Tarek Hijal, radio-oncologue et directeur de la division de radio-oncologie, et William Parker, physicien médical et chef de service en physique médicale.

Dans le contexte de la pandémie de la COVID-19 ainsi que des pénuries de main-d’œuvre dans le réseau de la santé, l’équipe tente de trouver des moyens sécuritaires et efficaces de traiter les patients dans les délais acceptés, tout en réduisant le nombre de visites requises au département de radio-oncologie. Le projet a démontré qu’une implantation soigneusement encadrée de l’hypofractionnement, c’est-à-dire un horaire de traitement de radiothérapie où de plus grandes doses sont utilisées moins fréquemment ce qui nécessite moins de traitements, permet de maintenir l’offre de service tout en diminuant l’utilisation des ressources humaines et techniques. À titre d’exemple, un traitement de radiothérapie de la prostate étalé sur vingt sessions données tous les jours a été diminué à cinq sessions.

À court terme, ceci permettra au réseau de la santé d’affronter la vague de diagnostics de cancer, de patients et traitements post-COVID, tout en contrôlant les coûts. L’hypofractionnement a réduit la fréquence de la présence physique dans notre département et nous n’avons constaté aucune éclosion de COVID-19 chez nos patients ou notre personnel. La publication par l’équipe de plusieurs articles scientifiques sur le sujet dans les plus prestigieuses revues de radio-oncologie confirme le rayonnement international de ce projet.